Il n’avait pas d’ambition. Il n’avait pas d’orgueil. Il n’avait pas de vanité. Il était plus juste encore vis- à- vis de ses adversaires que de ses amis.
JEAN JAURÈS première victime de la Première Guerre mondiale !
JEAN JAURÈS ou comment un jeune paysan, issu d’une très modeste bourgeoisie, sans être pauvre, devint, grâce à ses dispositions exceptionnelles et à l’école, normalien, philosophe et député, orateur de génie.
JEAN JAURÈS, un nom dont tous les bords politiques semblent vouloir se réclamer.
Jaurès fait partie de mon panthéon personnel. Il a ouvert en moi de nouvelles fenêtres. Sa pensée est universelle, aérienne. Ses élans, son lyrisme, son chant de l’homme et du monde sont contagieux. Je me sens en parfait accord avec l’homme et ses idées. En soixante ans, j’ai rencontré beaucoup de beaux personnages, mais il y a un avant et un après Jaurès.
Jean Claude Drouot
Mardi 6 mai à 20h45, Salle Marie-Christine Barrault (Cinéma le Casino Lavelanet)
Renseignements et réservations ICI